Une étude dirigée par Andrew Stokes, démographe à l’Université de Boston, estime que les incendies majeurs survenus à Los Angeles entre le 7 et le 31 janvier 2025 auraient occasionnés environ 440 décès. L’estimation la plus probable se situe dans une fourchette de 130 à 745 victimes, un bilan bien supérieur au chiffre initial de 30 morts.
D’après les chercheurs, cette surmortalité s’explique non seulement par les décès directs, mais aussi par divers facteurs indirects, tels que les aggravations de pathologies pulmonaires et cardiaques liées à l’inhalation de fumée, les perturbations du système de santé et les conséquences sur la santé mentale des populations exposées.





